1925-2025 : PARIS CÉLÈBRE LE CENTENAIRE DE L’ART DÉCO

Première partie :
Paris 1925, L’Art déco et ses architectes

Jusqu’au 29 mars 2026, La Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris, célèbre le centenaire de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925, en ressuscitant ses pavillons disparus à l’achèvement de la manifestation.

Entrée de l’exposition de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Présentée dans un espace restreint, l’exposition séduira surtout les amateurs d’architecture et d’histoire urbaine :

Art nouveau, Art déco : faire la différence ! 
Très proches dans le temps, les styles Art Nouveau et Art Déco diffèrent considérablement.
Le premier aime les fioritures, les feuilles et les fleurs délicates, quand le second préfère les formes droites, les lignes géométriques et les matériaux costauds.
En résumé, l’un rêve de nature, l’autre de modernité.

  • Le style Art Nouveau (1890-1914) s’est affirmé comme une authentique rupture, en réaction à l’éclectisme décadent du Second Empire. Si la nouveauté, la virtuosité et la technicité de ce style charmèrent nombre de contemporains, son exubérance et l’égocentrisme de ses hérauts eurent cependant raison de sa diffusion et de sa postérité. 
Façade d’un hôtel
  • Le style Art Déco (1919-1940) lui succède avec ses formes géométriques simples et épurées.
    Plus adaptées aux nouvelles machines et à la vie moderne, il devient le premier style véritablement industrialisé. Conçu à la source, dans un raffinement de formes et de matières, par des créateurs œuvrant souvent à plusieurs mains pour assouvir le goût du luxe d’une clientèle de prestige, il sera plus aisément déclinable pour le plus grand nombre et commercialisable afin de conquérir le monde.
    Ce n’est qu’en 1960 que ce mouvement artistique d’Arts décoratifs pendra le nom d’Art Déco.
Cinéma « Le Rex » à Paris.

L’Art Nouveau et l’Art Déco dans la sculpture :

À gauche : « La Danseuse à l’écharpe » Commande au sculpteur Agathon Léonard en 1898 qui fut l’un des grands succès de l’Exposition Universelle de 1900 à Paris et à droite La Joueuse de luth, 1934.
Musée de la céramique à Sèvres.

L’exposition de 1925,  les bases de la modernité 
Le 28 avril 1925, un vent de modernité souffle sur Paris : l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes est inaugurée par le président de la République Gaston Doumergue, en présence de 4 000 privilégiés, et des milliers de visiteurs se pressent chaque jour dans les allées pendant les six mois de manifestation. 
Programmée en 1915, repoussée à 1916, ajournée pour cause de guerre à 1922, puis en 1924, l’Exposition  Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Moderne  aura enfin lieu en 1925, du 28 avril au 8 novembre et reflètera le bouillonnement créatif d’une société d’après-guerre en pleine transformation. 
C’est un site central, en plein cœur économique de Paris, facile d’accès, qui est finalement choisi en octobre 1922. Une véritable ville dans la ville de 23 hectares – terrain exigu au regard des précédentes expositions universelles – s’élève en une année, ordonnée sur deux axes principaux : du rond-point des Champs-Élysées à l’esplanade des Invalides en passant par le pont Alexandre-III et, sur les deux rives de la Seine, de la place de la Concorde au pont de l’Alma, Grand Palais compris. Trois portes principales lui donnent accès : la porte d’Honneur, édifiée entre le Grand et le Petit Palais, la porte de la Concorde, à l’entrée des jardins du cours la Reine et, rive gauche, la porte d’Orsay. 

Vue aérienne de l’exposition 1925.
Liste des sites de l’exposition.
Vue générale de l’exposition

La Tour Eiffel s’invite dans la manifestation. Inaugurée le 15 mai 1889, jour de l’ouverture de l’Exposition Universelle, elle va faire un spectacle lumineux de 45 secondes en scintillant dans le ciel de l’exposition de 1925. Toute une histoire :

Les chantiers : 
La première pierre de l’Exposition est posée le 26 mars 1924. La modernité de nombreux pavillons qui s’élèvent en plein cœur historique de la capitale contraste si fortement avec l’architecture environnante qu’elle alimente, dès les premiers jours du chantier, de véhéments débats.
Soucieux d’harmonie, le commissariat général impose aux architectes intervenant sur l’esplanade des Invalides un gabarit précis : la hauteur des édifices ne peut excéder 5 mètres et l’angle maximal des toitures doit être de 45 degrés. Ces contraintes sont à l’origine de la silhouette pyramidale de l’hôtel du collectionneur et du pavillon Primavera. Compte tenu du caractère éphémère de l’Exposition, les architectes privilégient des matériaux tels que le bois, le métal, le béton de mâchefer ou le staff. Ils ont interdiction de toucher aux arbres et à leurs branches. Ultime consigne : ne pas creuser en profondeur dans le sol de Paris, traversé de réseaux complexes de fluides, de câbles, d’égouts et par les voies de chemin de fer de la gare souterraine des Invalides. 

Les Architectes et leurs œuvres :
Bien que vouée à la promotion des arts décoratifs et industriels, l’Exposition de 1925 accorde une attention particulière à l’architecture et ses créateurs. L’Exposition universelle de 1889 avait vu triompher l’usage du métal dans l’architecture ; l’Exposition de 1925 consacre, quant à elle, le béton armé. Elle est le terrain d’expression de la diversité et des débats qui agitent alors le monde de l’architecture. 
Les architectes érigent des pavillons-manifestes de leur style, des plus classiques, comme Louis Süe, aux plus modernes, comme Robert Mallet-Stevens. Empreint d’une esthétique soignée, chaque projet intègre tous les enjeux d’un mode de vie moderne : préceptes hygiénistes, construction et distribution rationnelles des espaces, usage de l’automobile, de l’électricité, des télécommunications… 

L’exposition révèle bien une volonté de production, de diffusion et de conquête des marchés.
C’est ainsi que les Grands Magasins du Louvre, des Galeries Lafayette, du Printemps et du Bon Marché confient leurs pavillons à des architectes de renom.
Une Rue et une Galerie des boutiques ouvriront aussi respectivement sur le Pont Alexandre III et sur l’Esplanade des Invalides. Les grandes manufactures de l’État sont présentes et rivalisent de moyens pour séduire les visiteurs, notamment étrangers. 
Le pavillon de L’Ambassade Française porte bien son nom et son ambition, celle de montrer l’excellence hexagonale dans toutes ses composantes : mobilier, ferronnerie, éclairage. Tous les grands noms de la décoration y sont réunis, y compris Jacques-Émile Ruhlmann (1879-1933), décorateur. 

Salle de réception du pavillon de l’ambassade de France
  • Robert Mallet Stevens : En 1925, Robert Mallet-Stevens (1886-1945) est encore peu connu du grand public. Diplômé de l’École spéciale d’architecture de Paris en 1906, il est d’abord influencé par les différents courants artistiques émergents. Dans tous ses projets, Mallet-Stevens travaille en équipe avec sculpteurs, maîtres-verriers, décorateurs, éclairagistes. Il est celui qui incarne l’esprit Art déco, intégrant les arts appliqués à ses architectures quasi abstraites.
    À l’Exposition de 1925, il est l’auteur de plusieurs pavillons, notamment de l’édifice le plus spectaculaire de l’événement, le pavillon des Renseignements et du Tourisme d’une modernité extraordinaire au pied du Grand Palais Belle Époque. Son beffroi à horloge sera copié dans le monde entier, de Tunis à Rio.
Pavillon du Tourisme.
  • Louis-Hippolyte Boileau (1878 – 1948) : Artiste décorateur moderne en 1924-1926, membre du jury de l’Exposition des arts décoratifs en 1925.
La Porte d’Orsay.
  • Pierre Patout : Diplômé de l’École des beaux-arts de Paris en 1903, Pierre Patout (1879-1965) est considéré comme l’un des protagonistes de l’Art déco. À l’Exposition de 1925, Patout présente cinq projets : la porte de la Concorde, le pavillon de la Manufacture Nationale de Sèvres, les réalisations de Patout incarnent la perméabilité des différents courants architecturaux de l’entre-deux-guerres. 
Porte de la Concorde.
  • Auguste Perret : brillant élève de l’École des beaux-arts de Paris, Auguste Perret (1874-1954) la quitte en 1898 sans diplôme.
    Grâce à ses projets en béton armé, tels que l’immeuble du 25 bis, rue Franklin (1923, Paris 16e), réalisé en collaboration avec son frère Gustave et le Théâtre des Champs-Élysées (1913, Paris 16e) considéré comme le premier bâtiment Art déco de Paris.
    En 1925, ils conçoivent le théâtre éphémère de l’Exposition. Inspiré du palais de Bois que les frères avaient construit un an auparavant pour le Salon des Tuileries, ce théâtre répond pleinement au caractère provisoire de l’Exposition : le bois dont il est presque entièrement bâti pourra être récupéré lors de sa démolition. 
    (Beaucoup plus tard Auguste Perret va concevoir la reconstruction de la ville du Havre en Normandie, détruite par les allemands pendant la guerre.)
Le théâtre Éphémère.
  • Henri Sauvage : (1873-1932) est un architecte reconnu quand s’ouvre l’Exposition de 1925.
    Animé par une exigeante méthode rationaliste, il défend l’industrialisation de l’architecture tout en y intégrant la notion de décor.  Il initie dès 1909 une réflexion sur les rapports entre la structure et le revêtement et devient l’un des inventeurs de l’Art déco. En 1925, il réalise le pavillon Primavera pour les ateliers d’art des magasins du Printemps :
  • Louis Süe et André Mare : L’architecte Louis Süe (1875-1968) et le peintre André Mare (1885-1932) comptent parmi les fondateurs du mouvement Art déco, promoteurs à l’orée de la Première Guerre mondiale de la tendance classique du premier Art déco. Süe et Mare participent à l’Exposition de 1925 en édifiant deux pavillons à coupole se faisant face sur l’esplanade des Invalides : l’un intitulé musée d’Art contemporain, sous l’enseigne de la Compagnie des arts français, l’autre pour la maison de la serrurerie d’art Fontaine :
La maison de serrurerie d’art Fontaine
  • Albert Laprade : après son diplôme obtenu à l’École des beaux- arts de Paris en 1907, Albert Laprade (1883- 1978) commence sa carrière au Maroc avant de s’installer à Paris en 1919. Sa réalisation la plus remarquée à l’Exposition est le Studium-Louvre, le pavillon édifié pour les ateliers d’art des Grands Magasins du Louvre :
  • Henry Favier : architecte et décorateur, Henry Favier (1888- 1971) est un homme pluridisciplinaire à l’image de son temps. Jeune diplômé en architecture en 1923, il est inconnu du grand public quand s’ouvre l’Exposition de 1925. Excellent dessinateur, il intègre l’École des beaux-arts de Montpellier puis celle de Paris. Pour cette manifestation, Favier il signe la porte d’Honneur de l’Exposition de 1925, en collaboration avec André Ventre, et le pavillon du journal L’Intransigeant
Porte d’honneur de l’exposition.
Plan du pavillon de  » l’Intransigeant ».
  • Le Corbusier : Charles-Édouard Jeanneret (1887-1965) est encore méconnu du grand public lorsqu’il candidate, tardivement, à l’Exposition de 1925.
    Après un passage au sein de l’agence des frères Perret, il vient de fonder son atelier parisien (1922) et n’a encore que peu construit. C’est avant tout grâce à la revue L’Esprit nouveau (1920) que l’architecte – qui prend alors le pseudonyme de Le Corbusier – bénéficie d’une notoriété intellectuelle internationale.
    Pour 1925, Le Corbusier et Pierre Jeanneret, son cousin et associé, imaginent un pavillon-manifeste qui concrétise les idées développées dans L’Esprit nouveau, en particulier la nécessité de concevoir des architectures types reproductibles industriellement et débarrassées de tout enjeu esthétique. Il détourne alors la demande officielle – présenter la maison d’un architecte – en proposant une cellule type en « L » construite avec des matériaux standardisés et préfabriqués. Cette cellule type est tirée de son projet d’immeubles-villas (1922). Le Corbusier fera de 1925 une date symbolique majeure dans la genèse de son œuvre architecturale et urbanistique ainsi que dans l’élaboration de son mythe. 
    (Au même niveau que l’exposition Art Déco, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine propose une reconstitution d’un appartement de la Cité Radieuse, immeuble créé par Le Corbusier en 1952 à Marseille.)
« Pavillon de l’Esprit Nouveau » vidéo diffusée sur l’exposition.

Le renouveau du jardin 

Les jardins de l’Exposition de 1925 sont à l’image de la transformation qui s’est progressivement opérée dans la conception des jardins avant-guerre.
Le renouveau de l’art du jardin est à rechercher dans deux directions différentes, sinon opposées. La première s’apparente à une forme de nationalisme, le jardin à la française, avec sa maîtrise du végétal et la géométrie de sa composition, revendiquée par Pierre Véra dans un texte de référence dès 1912. La seconde est la redécouverte du jardin « maure », également géométrique et surtout limité en surface où l’eau, entre fontaines et filets cristallins, joue un rôle très important. 
Les réalisations de Laprade notamment, à l’Exposition de Paris, traduisent ces deux références à la géométrie du jardin à la française et à l’usage parcimonieux de l’eau et des matériaux de briques et de céramiques des jardins « maures ».
En collaboration avec les sculpteurs Jan et Joël Martel (1896-1966), Robert Mallet-Stevens aménage également un jardin moderne devant le pavillon de la Manufacture Nationale de Sèvres avec une des quatre tours de l’architecte Charles Plumet.
Albert Laprade fait partie des premiers rénovateurs contemporains de l’art du jardin et crée à l’Exposition de 1925 deux jardins éphémères : le bassin des Nymphéas au centre de l’esplanade des Invalides et le jardin des Oiseaux, inspiré par les jardins marocains.

Des jardins…..
… Divers.

La Cité de l’Architecture et du Patrimoine se trouve dans le Palais de Chaillot
1 place du Trocadéro 75016 Paris

Deuxième Partie:
Paris 1925,  Les ateliers d’art des grands magasins,
vitrines de l’Art Déco.

La bibliothèque Forney à Paris.

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes, la Bibliothèque Forney à Paris, spécialisée dans les beaux-arts, les arts décoratifs et les métiers d’art, présente jusqu’au 28 février 2026, une exposition sur les ateliers d’art de quatre grands magasins parisiens : « Primavera » du Printemps, « Pomone » du Bon Marché, « La Maîtrise » des Galeries Lafayette et « Studium Louvre » des Grands Magasins du Louvre.

La bibliothèque Forney installée depuis 1961 dans l’hôtel de Sens – rare vestige de l’architecture médiévale civile à Paris – a été fondée à la fin du XIXe siècle grâce à un legs fait à la Ville de Paris par Aimé-Samuel Forney, un industriel soucieux de revaloriser la situation des métiers d’art et de favoriser l’éducation des artisans. La bibliothèque Forney est l’une des grandes bibliothèques patrimoniales de la Ville de Paris.

Hôtel de Sens / Bibliothèque Forney.
côté rue du Figuier

Les Ateliers d’Art des grands magasins :

  • Créés entre 1912 et 1922, les ateliers de création sont dirigés par des artistes décorateurs renommés : Charlotte Chauchet-Guilleré, Paul Follot, Maurice Dufrène, Étienne Kohlmann. 
    Leur participation à l’exposition de 1925 est particulièrement remarquée.
    Les studios – « Primavera » au Printemps, « Pomone » au Bon Marché, « Studium Louvre » aux magasins du Louvre et « La Maîtrise » aux Galeries Lafayette – présentent chacun, dans un pavillon dédié, les dernières tendances du mobilier et de la décoration, contribuant grandement au succès de cet événement.

Conformément au cahier des charges de l’exposition, l’ensemble des pavillons et autres constructions étaient appelées à être démolies à la fin de la manifestation.

Les pavillons des ateliers d’Art des grands magasins dans l’exposition.

L’exposition met en avant le rôle particulier joué par les ateliers d’art des grands magasins en relatant la préparation de l’exposition de 1925 depuis 1900, leur place centrale dans celle-ci, et enfin l’importance des artistes novateurs qui y travaillaient dans les différents métiers d’arts concernés. 
Les œuvres sont issues en majorité des collections de la bibliothèque Forney et de celles des bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris mais aussi, pour le mobilier, les céramiques et le textile, d’autres institutions culturelles publiques ou de collections privées avec, entre autres, le Mobilier National ou les services Patrimoine des magasins du Printemps, du Bon Marché, des Galeries Lafayette, de Tassinari-Chatel ou de Pierre Frey.

Les décorateurs ont fait travailler tous les plus grands artistes qui inventent l’Art déco dans les domaines du mobilier, des tissus, de la céramique, du verre…  Les catalogues commerciaux, affiches, papiers peints, photographies, objets publicitaires, catalogues d’expositions, périodiques, cartes postales…
Tous ces supports de publicité ont largement participé à la diffusion d’une nouvelle esthétique qui fait le lien entre l’Art Nouveau du début du XXe siècle et les formes géométriques simplifiées qui seront à l’honneur dans les années 1930. 

Les stratégies publicitaires :

Catalogue de Kohlmann.
Studio « La Maîtrise » Galeries Lafayette.
Catalogue Primavera – Le Printemps
Catalogue « La Maîtrise » Galeries Lafayette.
Catalogue « Studium ». Louvre
Catalogue « Studium » – Louvre

Les ateliers d’Art et les innovations : 

  • Les papiers peints :
Papier peint – Atelier Martine – « Les Eucalyptus ».
Papier peint L’Amazone, motif 1923 –
Line de Andara(1895-1981)

  • Les textiles :
Les soieries.
Toiles et étoffes.
  • Les céramiques :
Animaux divers.
Objets divers.
Chat blanc, chat noir.
  • Le mobilier :
Meubles moderne – Catalogue du Studium – Au Bon Marché.

L’exposition – gratuite – de la bibliothèque Forney  nous a fait découvrir un aspect méconnu de l’histoire de l’Art Déco en révélant comment le commerce et l’art se sont alliés pour démocratiser la création et renouveler l’esthétique du quotidien.
L’Art d’Être Curieux vous invitera au Musée des Arts Décoratifs de Paris, pour la troisième et dernière partie de la célébration du centenaire de l’Art Déco, le 31 janvier.

Bibliothèque Forney :
1 rue du Figuier à Paris (4e arrondissement)
ENTRÉE LIBRE

FLASH INFO :
La très belle exposition « Georges de la Tour »

est prolongée jusqu’au 22 février au musée Jacquemart-André à Paris.
Voir « L’Art d’être Curieux » du 29/11/2025.

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